réparation trottinette

Entretien et réparabilité des trottinettes électriques : un enjeu majeur pour une gestion plus vertueuse des EDPM

La trottinette est un véritable mode de transport au même titre qu'une voiture. Si on décide d’acheter une voiture, petite citadine, en entrée de gamme, pour un usage intensif de transport, on se doute que sa durée de vie sera moindre, et qu’elle nécessitera de nombreuses réparations, dues à l’utilisation extrêmement exigeante pour laquelle elle n’a pas été conçue. En conséquence : un changement plus fréquent de véhicule, et un impact écologique négatif. Pour les trottinettes électriques, l’enjeu est le même : allonger la durée de vie des EDPM étant donné un choix pertinent de l’engin et, accompagner son utilisation par des gestes d’entretien et de réparation adéquats afin d’améliorer son impact écologique.

Un achat et une gestion plus vertueuse des trottinettes

En achetant une trottinette de qualité, qui correspond à l’usage de chacun (exemple : multimodalité occasionnelle, monomodalité intensive), on favorise sa durée de vie, surtout si l’on opte pour des engins réputés pour leur réparabilité. Plus on va prendre soin de son engin, vérifier son état, changer ou réparer quelques pièces, plus il va durer dans le temps. La problématique du marché aujourd’hui est donc celle-ci : les achats de trottinettes premier prix, qui s’useraient de façon prématurée du fait de leur surutilisation, se heurtent au coût des réparations éventuels (réparation hors garantie). Quand le différentiel Prix d’achat - coût de la réparation est trop faible ; l’impact environnemental négatif augmente car les consommateurs feront le choix de l’achat d’un nouvel engin.  

Les trottinettes électriques dont les prix d’achat sont en dessous de 300 euros auront tendance à ne pas être réparées mais directement abandonnées et/ou remplacées par les possesseurs. Le remplacement - assez classique - des roues gonflables par des gommes pleines, ou de la batterie par exemple, devient vite trop onéreux par rapport au coût d’achat. Résultat : les utilisateurs de ces engins préfèrent racheter du neuf plutôt que d’allonger la durée de vie de leur EDPM. 

Un besoin de formation autour du contrôle des EDPM

Selon une étude menée via le dispositif Mobiprox (sondage mensuel en partenariat avec OpinionWay et Smart mobility Lab fin juin 2021), seuls 17% des utilisateurs vérifient l'état de leurs engins de façon régulière. 83% des particuliers qui ne font pas de contrôle régulier de l’état de leurs engins avant de les utiliser. Pourtant, il est plus que recommandé, afin d’assurer sa sécurité et d’allonger la durée de vie des engins, de réaliser une maintenance préventive de qualité, au même titre qu’une voiture. 

 

Etude MOBIPROX

Quelques conseils pour les possesseurs d’engins de déplacement personnels motorisés :En autocontrôle, hebdomadairement, il faudrait vérifier : 

  • l’état de la visserie et les resserrer si besoin
  • que le système de pliage est toujours fonctionnel et mécaniquement intègre
  • le fonctionnement du freinage: électrique, mécanique; tester leurs efficacité
  • faire un contrôle visuel global pour s’assurer que tout est en état de marche. 

Une fois par trimestre, il est conseillé d’aller voir un réparateur professionnel compétent qui pourra vérifier :

  • l’état des plaquettes de freinages
  • l’état du câblage électrique global 
  • l’état de la batterie en terme de sécurité électrique et de performance
  • le contrôleur et l’électronique en général. 

Entretenir sa trottinette : un geste à la fois malin et écologique

Pour les trottinettes comme pour n’importe quel véhicule, mieux vaut prévenir que guérir ! Entretenir régulièrement son engin permet de retarder la survenue d’une panne. Ne pas l’entretenir, c’est prendre le risque que la première panne soit aussi la dernière : à partir d’un certain seuil, le prix de la réparation peut être le même que celui d’une trottinette neuve. 

Ce n’est pas le seul avantage d’une trottinette entretenue : prendre soin de votre engin vous fait contribuer à l’équilibre écologique, puisque vous réduisez le risque que votre trottinette rejoigne les déchets de façon prématurée. Adapter son achat en fonction de son réel besoin et surtout prend un soin particulier à l’état de son engin ; c’est ainsi que l’on prolonge sa durée d’utilisation, que l’on réduit son impact écologique et que l’on garantit une mobilité sécurisée.


PLEV regulations: high time e-scooters stakeholders to start collaborating at a european level

SUMMARY

While micro mobility is rising across Europe, regulations can be quite different from one country to another. In order to weigh our full weight as a continental market for PLEV, we have to unify our regulations on PLEV, by creating common norms and regulations to which all EU users can refer, wherever they are.



The PLEV market in France has been on the rise, especially since the coronavirus burst and its impact on public transports. In one year, it has increased by 105% in France. In parallel, the free-floating business has multiplied fundraising announcements and their e-scooters have continued to flood cities in France, meeting their users despite the lack of tourists, main customers of these services. This quick and unexpected developpement  has led EU members in general  to raise the question of the place of PLEV in the urban area. However, regulations such as in France are still made at a national level, creating differences in terms of norms and uses, for the continent, and making it hard for this booming market to grow evenly as a continental force.

 

Thus, it is time for European organisations involved in building, commercializing, and recycling PLEV items to create long-term synergies and a common regulation basis, in order to make a difference on this specific market at a global scale.


Different practices across Europe

What we noticed regarding the practices across Europe is that they are really different from one country to another. For instance, if the German’s rules are a mix between pack and mopeds, England has legalized only free floating use and not ownership. Regulations are therefore born without coordination at European level, and for now, no national professional Organizations have made its voice heard at European level to discuss homogeneous measures.

The need to unite efforts at a European level

 At the FPMM, we are working to contact other European national organizations so that we all have a precise vision of our European market, so we can share their good practices on regulations building, give feedback on efficient safety measures, etc.  Countries have more experience than others and discussions will undoubtedly be on mutual benefit for professional organization and final users.

 

A great example of what professionals have to impact are current discussions on a revised European Machinery directive and, eventually, a new regulation at European level which will cover mobility products such as Personal Light Electric Vehicle (PLEV).

Today, PLEVs are not included into the type-approval regulation (R168/2013) and come under the Machinery Directive along with  electric bikes (with pedal assistance up to 25km/h and 250W). That is, in meantime less constraining and in many way non relevant and cause of lot of confusion and discussion with market control authorities.  The future of the new mobility market is pending a relevant and precise European regulation that needs inputs from the real industry makers and user associations, that is one of the reasons professional organizations have to unite their efforts.

Our ambitions for a European regulation

 At the FPMM, we have brought together 44 and we are working  with them to set up the best and safest regulation in France.  Since user safety is our priority, we have collaborated with associations for user's safety and put our knowledge to French authorities' disposal to help rules of the road use by PLEVs when necessary.

One of the main achievements is the market barometer to monitor sales volumes in France, to know about distribution channels, market share etc , in order to follow the evolution of practices, and to get organized accordingly. Our micro-mobility observatory through the Mobiprox program will also help to better understand  the social and eco-impact of e-scooters and monowheels , which is very unique in Europe.


FPMM has promoted micro-mobility as the best choice for urban mobility and intermodal connections in FRance. Our partnership with PLEV stakeholders, experts and committed companies has allowed us to raise awareness on micro mobility issues in France. We are now calling European stakeholders to set dialogue together, in order to make European micro mobility market thrive on the international scene.


COMMUNIQUE DE PRESSE: TOUR DE FRANCE MOBIPROX

Le programme Mobiprox initié par la FPMM et l'association prévention routière continue ses actions de senbilisation dans toute la france afin de mieux faire connaitre les avantages et obligations lié à l'usage de ces engins.





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COMMUNIQUE DE PRESSE: Mobilité douce et active : les professionnels demandent des mesures fortes pour faire respecter la loi

Les comportements irresponsables de certains utilisateurs qui mettent en danger le partage de la voie publique, doivent être sanctionnés.
Les pouvoirs publics doivent prendre des mesures fortes pour mettre fin à ces incivilités.



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Augmenter les aides pour l’achat des trottinettes électriques : un pari plus que gagnant pour l’environnement et le marché des EDPM

Le marché de la trottinette électrique est en plein boom depuis quelques années. Les ventes ne cessent d’augmenter en France, et l’on remarque un véritable engouement vers ces engins à la suite du premier déconfinement en mai 2021. En effet, les trottinettes électriques comportent de nombreux avantages (praticité, respect des gestes barrière). Moins polluantes que les motos et scooters, elles répondent à un véritable besoin de mobilité pour les personnes actives et non actives.

La France compte 2 millions d’utilisateurs de trottinettes électrique. Avec 640 000 unités vendues pour la seule années 2020, la trottinette devient ainsi le N°1 de la mobilité douce et active. Et ces ventes ne sont pas un hasard ! 56 % des trotters utilisent la trottinette électrique dans le cadre de leur trajet domicile-travail. 

Pourtant, les pouvoirs publics boudent encore ce mode déplacement en l’excluant de toutes les aides dédiées à la mobilité douce et active. Y aurait-il des aides à 2 vitesses ?

Augmentation des chiffres du marché de la micro-mobilité

Les oubliés de l’aide à la mobilité électrique

Alors que le gouvernement multiplie les aides à l’achat pour les voitures, vélos et scooters électriques, le seul moyen de transport multimodal qui correspond à tous les critères d’un point de vue écologique, économique et sociétal est mis à l’écart.

Les aides sont ainsi concentrées sur une population ayant les moyens de résider en centre-ville.

Que fait-on alors pour les personnes qui habitent en périphérie des centres urbains et qui quotidiennement empruntent les transports en commun mais doivent trouver des solutions pour se déplacer sur le « dernier kilomètre » ? La trottinette électrique est pourtant la solution multimodale par excellence ! Elle permet de désengorger les villes des voitures et de faciliter les déplacements au quotidien.

La motivation écologique est certaine pour ceux qui souhaitent aller vers des engins électriques, mais les engins de qualité restent onéreux. A l’exemple des vélos et voitures électriques ont un coût élevé, et sont donc majoritairement achetés par des CSP+, comme Olivier Razemon l’explique dans un article paru dans le Monde “Le profil très CSP+ des acquéreurs de vélo à assistance électrique”. De nombreuses aides à l’achat existent pour encourager la mobilité électrique sur ces véhicules, voitures, vélos et même les scooters électriques.  Le prix moyen d’un vélo électrique est de 2 079 euros (Observatoire du Cycle 2020), une voiture ou encore un scooter électrique peut bénéficier d’aides à l’achat dépassant les 2000 euros… 

Quand on est une entreprise, on peut déduire de ses impôts jusqu'à 25% du prix d'achat pour les vélos d'une flotte d'entreprise pour les  salariés, mais rien n’a été pensé pour les trottinettes électriques. 

Or, les utilisateurs de EDPM sont à plus de 47% des CSP- (12% d’inactifs selon les 1ers résultats - inédits - de l'Observatoire des Micro-Mobilité du programme Mobiprox) qui achètent des trottinettes électriques car elles répondent non seulement à leur besoin mais aussi à leurs capacités financières. 

On fait donc face à une absence de logique face aux aides pour promouvoir la transition écologique et la mobilité douce, qui ne bénéficient pas aux plus fragiles. 

A quand les aides sur les trottinettes ?

Pour la deuxième année consécutive, les trottinettes arrivent en première position des ventes d’engins électriques de déplacement. Avec une moyenne d’âge de 37,8 ans, les acheteurs de trottinettes électriques sont pour la plupart des jeunes actifs, qui vont donc utiliser leur engin de façon régulière. Le problème qui se pose est alors celui de la durabilité des engins : les acheteurs n’ayant pas un fort pouvoir d’achat, ils achètent en majorité des trottinettes de primo-accédants, soit des engins à moins de 300 euros. Pourtant, les utilisateurs de trottinettes électriques, aux usages du quotidien très régulier, sont nombreux dans les grandes agglomérations autant que dans les plus petites : leur pourcentage avoisine les 33% dans les grandes villes.

A quand l'Aide aux trottinettes

Insérer l’aide à l’achat des EDPM dans une politique d’ouverture sociale

Actuellement, on compte quatre communes dont la politique sociale des mobilités inclut l’aide à l’achat des trottinettes électriques. Une aide qui peut couvrir entre 15 et 25% du prix d’achat selon la commune, soit entre 75 et 250 euros. 

Accompagner les populations à faible pouvoir d’achat ou les inactifs à l’achat des trottinettes électriques permettrait aux utilisateurs de monter en gamme et d’utiliser des engins plus durables. 

Il est donc temps que les collectivités aident ceux qui en ont le plus besoin à adopter ces moyens de déplacement plus respectueux de l’environnement. Des engins qui, de plus, s’avèrent moins chers que d’autres modes de transports. Instaurer une politique sociale qui inclut un accompagnement de la collectivité à l’achat des EDPM équivaudrait donc à équiper plus rapidement les citoyens en engins plus verts et plus facilement recyclables. Un pari gagnant pour l’accessibilité et la sauvegarde de l’environnement dans l’espace urbain.

trottinette


Mobilités douces : l’implication des experts et des clients sont la clé pour encadrer le marché florissant des EDPM

https://youtu.be/0OQfIP8uL5k

On ne peut concevoir les nouvelles mobilités sans prendre en compte la sensibilisation des utilisateurs. Ces derniers ont besoin de bénéficier de retailers qui savent de quoi ils parlent, et les accompagnent tout au long de l’utilisation de leur engin. Dans cette optique, Jocelyn Loumeto, délégué général de la FPMM, a animé une table ronde autour de la qualité de service avec Ze Trott Store, premier magasin labellisé par le label QS3M, et Allianz, dans le cadre du salon Autonomy 21. L’ordre du jour : la nécessité de former les vendeurs des magasins spécialisés à un accompagnement plus complet des utilisateurs, afin de renforcer la professionnalisation d’un secteur en plein boom. Décryptage.

Un marché naissant à structurer

La FPMM réunit les acteurs de la filière (services, assurance, fournisseurs, fabricants, revendeurs) autour de de ses objectifs clés qui sont, d’une part, œuvrer pour un environnement technique et règlementaire propice aux développements économiques des entreprises et d’autre part accompagner l’utilisation exponentielle des EDPM aussi bien du point de vu du grand public que des porteurs de politique public ou des entreprises.  Avec plus 90 opérations de sensibilisation d’ores et déjà planifiées en 2021 auprès de ses partenaires de la prévention routière, la FPMM œuvre au travers du programme MOBIPROX pour un accompagnement fort des utilisateurs des nouvelles mobilités.

La FPMM, c’est également

  • un travail technique incessant pour améliorer la sécurité et la qualité des engins,
  • des ateliers et formations pour la montée en compétence des professionnels sur différents domaine
  • la mise en place d’une filière mutualisée pour la collecte et le recyclage des engins et leurs batteries, mais aussi des travaux sur les questions de réparation et de seconde vie
  • un label centré sur la qualité de service (label QS3M), dont le magasin spécialisé Ze Trott’ Store est le premier à bénéficier.


Avec plus de 2 millions d’utilisateurs, l’usage des EDPM a significativement augmenté avec le contexte sanitaire. Un chiffre qui est en passe de grandir davantage au vue des perspectives et du frein qu’à constituer les restrictions de circulation dues au COVID. Cela pose la question de l’accompagnement et de l’information des usagers.



Comment forger une place pour les EDPM dans l’espace urbain ?

Le développement des micro-mobilités est une bonne nouvelle, souligne Catherine Mathon-Brillaud (Allianz) : il signifie l’adoption d’alternatives intéressantes à la surutilisation des véhicules thermiques. Liberté de mouvement, maîtrise du temps de parcours : autant d’avantages associés à la trottinette.

En revanche, on se rend compte que cela nécessite un accompagnement spécifique des usagers. Se déplacer en trottinette implique de partager un espace urbain déjà occupé par d’autres types de véhicules. En conséquence, le marché se situe aujourd’hui dans une phase d’éducation : il est nécessaire de former les vendeurs afin qu’ils accompagnent les utilisateurs sur la prise en main et la manipulation des engins, ainsi que sur les différents détails techniques.

L'échange a permis de rappeler que plus de la moitié des utilisateurs ne savent pas qu’il faut être assurés pour circuler en EDPM, alors même que ces derniers sont de plus en plus accessibles au plus grand nombre. Afin d’éviter que ne se pose le problème de la sécurité, il est donc essentiel, insiste Catherine Mathon-Brillaud, d’informer les clients sur l’obligation de souscrire une assurance Responsabilité Civile.

La trottinette électrique de plus en plus perçue comme un véhicule à part entière


Lors du premier confinement, les magasins spécialisés étaient à l’arrêt, pour connaître une véritable explosion de leurs ventes dès le début du déconfinement. Une préférence est donc remarquée par rapport aux transports en commun. Cette tendance implique nécessairement une réflexion au niveau des professionnels du secteur, explique Rémi Besançon (Ze Trott’Store). Nouveau mode de déplacement, encadré par de nouvelles législations en France et une norme européenne, les EDPM impliquent un accompagnement accru, du côté de la législation comme par les experts en magasins spécialisés. Il est nécessaire de former les commerciaux à la sensibilisation des clients et aux détails techniques des engins, afin qu’ils puissent assurer un service optimal aux clients - et les aider à occuper plus sereinement l’espace urbain.

Sensibiliser ses clients à l’assurance : la logique du partenariat, réponse idéale ?

Très peu de clients sont au courant de l'obligation d'assurer leurs trottinettes. Les magasins ont donc un vrai travail de sensibilisation à ce niveau. Rémi Besançon, directeur de Ze Trott’ concept, a trouvé une solution pour faciliter la tâche à ses clients : un partenariat avec un assureur local. Pour lui, la différence entre un achat de trottinette en supermarché et en magasin spécialisé est l’accompagnement client. Pour conduire un EDPM, une assurance minimale de responsabilité civile est obligatoire, pour couvrir les dégâts que le conducteur peut causer à autrui. Cependant, l’utilisateur lui-même n’est pas couvert par cette assurance. Si le propriétaire n’est pas assuré, il existe un fond pour indemniser la victime, mais celui qui est en défaut d’assurance doit payer au fond et peut devoir payer une amende, jusqu’à 3750 euros. Il existe plusieurs niveaux d’assurances, et pour être bien assuré en tant que conducteur, il faut une complémentaire pour ses dommages corporels. Après un accident, la vie quotidienne peut être bousculée, en termes familiaux, personnels et financiers.

Pour rappel, pour les professionnels, c’est important de bien informer ses clients, car un client mal informé sur les assurances pourrait se retourner contre le magasin en cas de problème.

La qualité de service en magasin avec Ze Trott Grenoble

Ze Trott’ Concept Grenoble est le premier magasin labellisé par la FPMM. Ce label a été mis en place avec l’aide des professionnels du secteur. Pour y avoir accès, il faut répondre aux exigences du label. Pour le directeur de Ze Trott’,  REmy Besançon, être labellisé, c’est gagner en notoriété. Le consommateur a besoin d’être rassuré. Ce label aide les consommateurs à savoir où acheter une trottinette électrique. Sur la question de l’assurance, la sensibilisation est partout chez Ze Trott’, qui a un vrai rôle d’informateur sur ce sujet. Les conseillers sont disponibles pour informer les clients sur l’assurance, les équipements de sécurité. Chaque client repart avec un guide pour bien entretenir sa machine, des informations sur les lois et l’assurance. Ze Trott’ a mis en place un système de contrôle technique. Chez Ze Trott’, les produits sont à partir de 400 euros, car la qualité assure la sécurité de ses acheteurs. Tous les produits proposés par le magasin sont réparables à 100%.

Allianz, partenaire des changements sur les nouvelles mobilités

Allianz est le premier assureur à rejoindre la FPMM sur les questions d’assurance des EDPM. Catherine Mathon-Brillaud est leader de l’écosystème Ma Mobilité chez Allianz. Pour elle, être assureur, c’est s’inscrire comme partenaire des changements sur les nouvelles mobilités. Allianz investit dans des startups innovantes dans le secteur de la mobilité. Allianz croit aux bienfaits de ces nouveaux modèles : plus de flexibilité, un meilleur impact pour le climat. Assurer, c’est protéger les utilisateurs et faire croître le marché des mobilités. Allianz est engagé dans les actions de prévention routière, et innove pour accompagner le grand public à trouver les meilleures solutions, adaptées à ses usages. Allianz a conduit des ateliers dédiés pour accompagner les utilisateurs à la prise en main des EDPM, et vient en relais des magasins pour conseiller les particuliers, leur expliquer les garanties nécessaires.

Mieux vaut prévenir que guérir : de l’importance des équipements de protection


Catherine Mathon-Brillaud a réaffirmé l’engagement de Allianz à accompagner les initiatives œuvrant à une meilleure sécurité des usagers de la route. Allianz a signé un partenariat avec l'entreprise Bumper, qui propose des casques gonflables innovants, qui se rangent dans la poche. Plus de 35% des accidents touchent le haut du corps, donc l’enjeu du casque est majeur, même s’il n’est pas obligatoire aujourd’hui, il est fortement recommandé ! L’évolution de l’achat d’équipements de protection est intéressante. Le directeur de Ze Trott’ le remarque : les clients sont sensibles à la protection, et achètent souvent un casque et des gants lorsque cela leur est conseillé.

 

 

Allianz France, la FPMM et les professionnels de la micro-mobilité travaillent main dans la main dans un même but : préparer votre avenir, un avenir plus sûr.

L’objectif est donc de prévenir les risques et le label de la FPMM est clé pour aider les professionnels à œuvrer en ce sens. En achetant un EDPM, il faut vraiment réfléchir à son besoin, et penser sécurité avant tout !

 

Retrouvez le talk en replay par ici : https://www.autonomy.paris/en/industry-talks-2021/


COMMUNIQUE DE PRESSE - Ze Trott' obtient le label QS3M !

Label de qualité de service en magasin de micro-mobilité (QS3M)

La Fédération a lancé il y a quelques mois un label de qualité de service en magasin de Micro-Mobilité (QS3M), dont l'objectif est d'aider les magasins spécialisés à garantir aux usagers d'EDPM un accompagnement de qualité, tout au long du cycle de vie de leur engin, de l'achat ainsi qu'au recyclage.

Nous avons l'immense joie de vous annoncer que l'entreprise ZE Trott' a obtenu le label (QS3M).




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COMMUNIQUE DE PRESSE - Label de qualité de service en Magasin de Micro_mobilité

Decouvrez le label QS3M de la Fédération

https://www.youtube.com/watch?v=Yv33nLtk8T4

La qualité de service due aux clients des Nouvelles mobilités doit être au cœur des préoccupations. Il y a quelques mois les membres du GT "Magasin" de la FPMM se sont triturés les méninges pour proposer un référentiel d'exigences centrés sur le service aux consommateurs. Nous en avons fait un label QS3M !
La FPMM a tenu à rappeler son engagement dans ce communiqué de presse.






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Réparabilité et recyclage, les professionnels s’engagent !

La filière de recyclage 360°, comment ça fonctionne ?

Face à l’explosion du marché des EDPM, la FPMM et ses partenaires se sont mobilisés pour assurer le recyclage des engins en fin de vie. Cette filière, déployée sur l’ensemble du territoire à travers le réseau des adhérents de la FPMM, permet de gagner en efficacité et de réduire les coûts au niveau logistique pour l’ensemble des acteurs. Elle a pour objectif d’avoir un impact fort et positif sur la RSE des professionnels du secteur.

Les avantages de la filière recyclage :

  • Mutualiser les coûts et les moyens liés au recyclage des EDPM
  • Accéder à un interlocuteur unique pour l’ensemble des démarches, notamment l’enregistrement au registre SYDEREP
  • Accompagner la formation des professionnels sur les questions réglementaires autour de la gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) et des batteries de EDPM.
  • Fédérer les acteurs de l’écosystème pour réfléchir et mettre en œuvre la réutilisation et la valorisation des engins usagés.
  • Promouvoir les nouvelles mobilités, en inscrivant les EDPM comme des outils de déplacement vertueux pour l’environnement.


3 acteurs clés à l'initiative de la filière recyclage

La FPMM, créée en 2017, est une fédération qui défend les intérêts des professionnels de la micro-mobilité.

Elle est engagée dans la structuration professionnelle du secteur de lamicro-mobilité (industriels, distributeurs, formateurs, assureurs, loueurs...)

Le SCRELEC, est un éco-organisme à but non lucratif agréé par l’État sur deux filières à Responsabilité élargie des producteurs (REP) : les Piles et accumulateurs portables ainsi que les Cartouches d’impression professionnelles. Sa mission est d’organiser la collecte et le recyclage de ces déchets en France.

ECOLOGIC, un éco-organisme, investi depuis 2006 d’une mission d’intérêt général par l’Etat : la gestion des déchets électriques et électroniques « ménagers » et « professionnels », sur l’ensemble du territoire français.

Concrètement, comment fonctionne la filière ?

Le fonctionnement de la filière mutualisée est simple. Des points de collectes sont identifiés, et les partenaires du guichet unique se chargent de collecter et d’acheminer les EDPM dans les sites de tries et de revalorisation. Les batteries seront séparées du corps de l’EDPM et chaque partie est gérée par le partenaire expert de son secteur.  La visibilité de l’ensemble de la filière est piloté par la FPMM, en lien avec les souscripteurs et les partenaires.


Enfin, la FPMM assure la promotion de la filière auprès des institutions publiques, des professionnels des micro-mobilités et du grand public. C’est également la fédération qui organise des événements de sensibilisation et de formation autour des questions de RSE et de développement durable.

A chaque porteur sa mission dans la filière

  • Le SCRELEC organise la collecte et le recyclage des piles et accumulateurs portables en France à travers la solution de collecte Batribox. Il sensibilise le grand public au bon geste du recyclage : trier et rapporter les piles et batteries usagées en point de collecte.
  • La FPMM met l’accent sur sa mission de sensibiliser les professionnels, les impliquer afin qu’ils prennent une part active à la responsabilisation environnementale de toute l’industrie des nouvelles mobilités
  • ECOLOGIC Collecte, dépollue et recycle les DEEE dans le cadre de la mise en œuvre de la responsabilité élargie des producteurs. L’acteur prévient, informe et sensibilise l’ensemble des acteurs impliqués tout au long de la chaîne de valeur.

Allongement de la durée de vie; réparation et seconde vie des engins

La question de la seconde vie est cruciale dans le domaine des micro-mobilités. Avec l'augmentation des usages, appelés à croître davantage dans les années à venir, il est urgent de penser dès à présent à instaurer une logique circulaire, incluant la fabrication, la consommation et la réutilisation des produits. Les adhérents de la FPMM, aura travers de groupe de travail dédiés, s’impliquent fortement sur la réflexion et sur  l’action vers l’allongement de la durée de vie des engins par une meilleures prise en compte de leur conception, leur usage et leur réparation. Et, au-delà, les réflexions sur la seconde vie, les secondes utilisations, sont au cœur des discussions.

Devant la forte demande en compétence pour la réparation des engins de nouvelles mobilités, de nombreuses initiatives sont lancées: la création de centre de formation (exemple: GReen-Riders Academy) ou le lancement du "Challenge sur la seconde vie des trottinettes" par la Fabrique des Mobilités.

Le marché de la micro-mobilité est en perpétuel essor (+ 34% en 2020), et la demande croissante pour des professionnels formés aux métiers de la réparation prouve, s’il le fallait, que la réparabilité des EDPM est un élément différenciant sur le marché. Réparabilité, seconde vie et recyclage sont les piliers du développement des mobilités et la FPMM, avec ses partenaires du SCRELEC et de ECOLOGIC, invitent tous les acteurs, en collaboratif ou en toute autonomie, à prendre à bras le corps ces sujets.


COMMUNIQUE DE PRESSE - Baromètre marché FP2M/SML 2020

Les Engins de Déplacement Personnels (EDP) continuent leur croissance en 2020
avec un nouveau boom de l'électrique dès la fin du confinement.

En France, ils sont aujourd'hui plus de 2 millions d'utilisateurs de trottinettes électriques !

En 2020, le marché des EDP a connu une hausse de 7,1 % en valeur pour atteindre 291,3 millions d'euros. En nombre d'unités vendues, les EDP affichent une hausse de 1,2 % avec 1 635 000 unités vendues.

Après une chute significative d'environ 64 % des ventes lors du premier confinement entre février et avril, les trottinettes
électriques ont connu un rebond spectaculaire à partir de mai en affichant encore cette année un record des ventes
avec plus de 640 000 unités vendues. En volume, l'électrique rattrape le mécanique qui représente aujourd'hui 52 % du marché vs 63 % en 2019.

Avec 640 000 unités vendues, la trottinette électrique assoit sa position de numéro 1 des ventes de mobilité urbaine électrique



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